Actualité de Wallis & Futuna
on Aug. 14 2009
Journée "Portes ouvertes" à Vaka Lä
07:40 am ~ Pages
Dimanche 02 Août, se déroulera à la base de Liku, la 2ème « journée portes ouvertes » de l’année de l’association Vaka Lä !

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Venez nous rejoindre à partir de 11h à la base de Liku, en famille ou entre amis !
Vous pourrez découvrir par vous-même les joies des activités nautiques du lagon (toutes les activités proposées sont gratuites) :
Seront organisés des baptêmes en catamaran ou dériveurs, des tours des ilots, la découverte du lagon et du sentier sous marin, des sorties en optimiste et Open Bic, le tout sous la supervision des moniteurs de Vaka Lä.
Des kayaks et planches à voile seront également mis à disposition.
A moins que vous ne préfériez manger une grillade en profitant de la vue imprenable sur les ilots et le lagon, en étant spectateurs d’une régate Open Bic…
Quoiqu’il en soit, nous serons heureux de vous accueillir et de partager cette journée de convivialité avec vous !
« Profitez-en, le lagon n’attend que vous » !
Céline ANGELLIER

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on Jul. 14 2009
Seconde Régate Open Bic! Dimanche12/07
11:21 pm ~ Pages
Bonjour à tous ! Dimanche dernier a eu lieu le premier chapitre d’une série de « régates Open Bic » à Vaka La !

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Au programme, trois mini régates, mais aussi une séance d’initiation pour les débutants (certains d’entre eux ont participé à la dernière régate), ainsi que des balades en Catamaran pour ceux qui le souhait aient (participants ou accompagnants)…
Bref, un après midi très sympathique et riche en émotion ! Du coup et bien, on continue dans la lancée avec l’organisation du deuxième volet dés ce Dimanche 12/07 !
Il n’est pas trop tard pour vous joindre à nous, bien au contraire, et pour les plus motivés le challenge est de détrôner Eric Maire, notre triple champion de Dimanche dernier !
Rappel des tarifs : 1500f/régate (1000f pour les adhérents)
5000f / les 5 régates (3000 pour les adhérents)
Alors rejoignez nous Dimanche, RDV à 09h00 (marée haute) pour une matinée sportive et conviviale !
Céline ANGELLIER

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De jeunes volleyeurs Futuniens à Wallis
11:14 pm ~ Pages
Mercredi 1er juillet 2009 à eu lieu le premier échange UNSS entre Wallis et Futuna.
16 élèves de Wallis sont arrivés à Futuna par le 1er vol pour participer aux Finales de CROSS 2009, et 2 équipes de volley-ball du collège de Sisia à Futuna, sont partis par le vol retour, afin de disputer à Wallis le tournoi des équipes finalistes.

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Dés la descente et l’approche sur Wallis, les cris de joie se sont élevés dans le Twin, révélateurs de l’enthousiasme dans lequel serait abordé cette longue journée !
Les élèves Futuniens ont été accueillis dans un premier temps à l’internat du lycée où ils ont retrouvé pour certain, un cousin ou une cousine, élèves et internes au lycée.
Puis les rencontres ont eu lieu au lycée de Mata-Utu, à partir de 14h30, en extérieur.
Christine, leur professeur d’EPS qui les a accompagnés depuis Futuna raconte :
« Les équipes de Sisia ont montré beaucoup d’enthousiasme dans cette participation. « On vient pour gagner » disait Fotonio (capitaine de Sisia). Leur joie d’être sur le terrain, de réussir ce qui avait été répété maintes et maintes fois faisait vraiment plaisir à voir. Ils ont montré que l’entraînement, la persévérance, l’assiduité, le sérieux donnent des résultats et leurs victoires tant chez les filles que les garçons sont bien méritées.
Un grand merci aux arbitres des rencontres, tous internes au lycée et anciens élèves des collèges de Futuna. »
Guitare et chansons ont animé la soirée, pour clôturer une belle journée chargée en émotion , avant un retour dés le lendemain vers Futuna !
Céline ANGELLIER

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Les conséquences de la crise économique mondiale par les ministres de la Santé
11:07 pm ~ Pages
Madang (Papouasie-Nouvelle-Guinée), 3 juillet 2009 — Les conséquences nutritionnelles et sanitaires de la baisse des revenus des ménages induite par la récession économique mondiale sont l'un des sérieux problèmes auxquels s'attelleront les Ministres de la Santé des pays insulaires du Pacifique réunis à Madang (Papouasie-Nouvelle-Guinée), du 7 au 9 juillet.

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La huitième réunion bisannuelle des Ministres de la Santé des pays océaniens a pour objet d'élaborer des plans d'action stratégique visant à enrayer les maladies et à prévenir leur propagation dans la région. Elle s'inscrit dans le cadre des efforts constamment menés pour améliorer la santé dans les nations insulaires.
Les questions suivantes seront examinées :
• la sécurité alimentaire
• l’efficacité de l’aide
• le changement climatique
• le renforcement des systèmes de santé et les soins de santé primaires
• la santé de la mère, de l’enfant et de l’adolescent
• l’accès aux médicaments essentiels
• la lutte contre les maladies non transmissibles
• la Stratégie de lutte contre les maladies émergentes pour l'Asie et le Pacifique, notamment la préparation et la riposte à la pandémie de grippe H1N1 de 2009
• les ressources humaines pour la santé
• le VIH/sida.
La réunion se tiendra avec la participation du Dr Shin Young-soo, Directeur régional de l'Organisation mondiale de la Santé pour le Pacifique occidental, et de M. William (Bill) Parr, Directeur de la Division Ressources Sociales du Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS).
La réunion qui est conjointement organisée par l'OMS et la CPS fait suite à sept autres manifestations analogues organisées dans divers pays insulaires afin de renforcer l'action et la collaboration entre les
21 nations.
La première réunion des Ministres de la Santé des pays océaniens s'est tenue à Yanuca (Îles Fidji), en
mars 1995, face au constat des mutations rapides de la situation sociale et économique qui pesaient sur la qualité de vie et la santé des Océaniens. À cette occasion a été adoptée la Déclaration de Yanuca qui a introduit le concept des « îles-santé » en tant que thème fédérateur de la promotion et de la protection de la santé dans le Pacifique.
« Les pays insulaires du Pacifique sont confrontés à des défis très spécifiques en matière de santé, et je suis convaincu que cette réunion contribuera à y apporter des solutions, » a déclaré le Dr Shin. Les pays insulaires du Pacifique, en concertation avec l'OMS, la CPS et les organisations partenaires, s'emploieront à développer les activités visant à résoudre les problèmes sanitaires spécifiques à la région, tels que l'élimination de la filariose lymphatique, la tuberculose, les écoles-santé avec une attention particulière pour la lutte contre l’helminthiase , la nutrition, l'assainissement, la sécurité sanitaire des denrées alimentaires, la lutte contre l'obésité, et la gestion des soins de santé.
M. Parr a précisé que cette réunion intervenait à une époque critique où le monde est frappé de plein fouet par la crise économique mondiale. Il rajoute que les progrès enregistrés dans le Pacifique en matière de santé pourraient aisément ralentir, voire s'inverser compte tenu du climat économique actuel. La chute des revenus familiaux a contraint certains ménages à compromettre leur santé en se rabattant sur des aliments bon marché de faible valeur nutritionnelle, en retardant les consultations médicales en cas de maladie ou en adoptant des comportements à risque pour augmenter leurs revenus.
« Les pays insulaires du Pacifique présentent des conditions et des vulnérabilités spécifiques qu'il convient de corriger en renouvelant l'engagement des partenaires du développement et en développant la solidarité entre tous les secteurs pour préserver les acquis et tenir les promesses du passé, » a-t-il indiqué.
La réunion des Ministres de la Santé est considérée comme une occasion importante pour exposer les besoins prioritaires de la région dans les prochaines années ; par ailleurs, l'inscription de questions telles que la sécurité alimentaire et le changement climatique à son ordre du jour traduit leur importance stratégique.
Les États et Territoires insulaires océaniens sont : le Commonwealth des Îles Mariannes du Nord, les États fédérés de Micronésie , les Îles Cook , les Îles Fidji, les Îles Marshall, les Îles Salomon, Guam, Kiribati, Nauru, Niue, la Nouvelle-Calédonie, les Palau, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Polynésie française, le Samoa, les Samoa américaines, Tokelau, Tonga, Tuvalu, Vanuatu, et Wallis et Futuna.
Communiqué de la CPS

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on Jul. 3 2009
Dimanche 5 Juillet, régate Open Bic à la base de Liku !
07:25 am ~ Pages
Depuis quelque temps à Vaka La, une poignée d’irréductibles se rassemble le WE pour se mesurer, mais surtout s’amuser, lors de petite régates improvisées qui apportent à chaque fois leur lot d’émotions fortes, de franche rigolade et de compétition amicale…

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Des régates en Open Bic ! Les derniers nés de la flotte de Vaka La ! Gros optimists ? Petits dériveurs ? …En tout cas, ces petits bateaux sont parfaits pour l’apprentissage et la pratique de la voile légère…
Alors si vous voulez vous essayer à cette nouvelle activité « Vakalienne » et tenter de « dompter l’Open Bic », venez nous rejoindre ce Dimanche 5 Juillet, où plusieurs manches seront mises en place, pour tous les gouts.
Et si vous êtes d’ores et déjà motivés pour la grande aventure, vous pouvez vous inscrire directement pour une série de 5 Régates (qui auront lieu régulièrement dans les prochaines semaines).
Rendez vous donc Dimanche, à 14h30.
Les tarifs sont les suivants :
Pour une régate : 1500 f ( ou 1000 f pour les adhérents)
Pour les 5 régates : 5000 f (ou 3000 f pour les adhérents)
A Dimanche !
Céline ANGELLIER

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on June 26 2009
Lily, Raoul and co…
05:31 am ~ Pages
Le deuxième trimestre commence à Vaka La et celui-ci est marqué par le renouveau d’une partie de sa flotte….en effet, la « Ptite Lily », le « Grand Raoul » et la caravelle ont subit une cure de jouvence ces dernières semaines…

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Le « Grand Raoul », notre petit trimaran, ainsi que la caravelle ont été repeint et caréné….résine epoxy, tissu de fibre de verre, peinture étanche polyuréthane…rien ne leur a été épargné pour faire peau neuve !
Mais la plus grande transformation est celle de la petite Lily, anciennement trimaran, s’est vue soulagée d’un de ses flotteur et pontée (style inspiré des yoles martiniquaises) ainsi que dotée d’un gréement de Hobbie cat 14…..
Tout ceci en vue d’en faire un parfait petit bateau de « voile extrème » ….avis aux amateurs !!!
Ces trois bateaux ont été remis à la location, et sont chacun dans leur style , des atouts parfaits pour profiter du lagon….ils vous y attendent !

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on June 21 2009
Rehausser l’image de la culture dans le secteur de l’éducation
08:27 pm ~ Pages
La Communauté du Pacifique nous communique régulièrement des informations concernant ses actions dans la région; cette fois, il s'agit de culture et d'éducation.

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Secrétariat général de la Communauté du Pacifique, Nouméa (Nouvelle-Calédonie), 4 juin 2009 – Un groupe de spécialistes s’est réuni le 26 mai afin d’examiner un projet de stratégie visant à renforcer le rôle de la culture océanienne à tous les échelons du secteur de l’éducation.
Les représentants de plusieurs institutions et organismes régionaux des secteurs de la culture et de l’éducation se sont réunis à l’antenne régionale du Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) à Suva (Îles Fidji) en vue de s’exprimer sur ce projet de stratégie. Ce document est le fruit des efforts déployés par le Groupe de travail sur la culture et l’éducation – du Conseil des arts du Pacifique* – et, en particulier, son Président, Uiliami Fukofuka des Tonga, en collaboration avec Elise Huffer, Conseillère en développement humain (affaires culturelles) de la CPS.
Cette initiative, qui va dans le sens de l’objectif du Plan pour le Pacifique visant à instaurer de « meilleurs systèmes d’enseignement et de formation » ainsi que de la mission de la CPS consistant à perfectionner les ressources humaines, a vu le jour au début de l’année dernière, à l’issue de la vingt et unième réunion du Conseil des arts du Pacifique. Elle s’inscrit dans un effort concerté en vue de renforcer le rôle du Conseil par le biais d’une participation active au développement du secteur culturel de la région.
Outre les membres du Conseil des arts du Pacifique et les représentants de la CPS, la réunion de la semaine dernière a également accueilli des représentants de la Fondation internationale des peuples du Pacifique Sud, de l’Association des musées des îles du Pacifique, du Secrétariat général du Forum des Îles du Pacifique, de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), de l’Université du Pacifique Sud, des Initiatives régionales océaniennes en faveur de l’éducation élémentaire (projet PRIDE), de l’Association océanienne d’enseignement et de formation techniques et professionnels, et de l’Alliance océanienne pour la promotion des arts.
Le projet de stratégie comporte trois grands volets. Le premier consiste à améliorer la transmission des valeurs culturelles et éthiques, des savoirs et des savoir-faire dans l’enseignement de niveaux primaires et secondaires et de troisième cycle, ainsi que dans les filières d’enseignement et de formations techniques et professionnelles.
Le deuxième volet porte sur la promotion du secteur culturel en renforçant les institutions culturelles existantes, en offrant aux producteurs et aux agents du secteur de la culture la possibilité de se perfectionner, et en dispensant un enseignement supérieur, au niveau du troisième cycle, dans des domaines comme l’archéologie, les études océaniennes, l’anthropologie, la linguistique et l’ethnographie.
Le troisième volet porte sur la mise en place d’un réseau régional des secteurs de la culture et l’éducation afin d’améliorer les efforts d’intégration déployés à tous les échelons grâce à une meilleure collaboration.
Elise Huffer indique que le projet de stratégie n’en est qu’à ses débuts. « La réunion a permis d’examiner, avec les partenaires dans le développement, les différentes suggestions et mesures pratiques figurant dans cette première mouture. La stratégie doit maintenant être redéfinie et communiquée aux différentes parties prenantes en vue de définir les tâches et les rôles futurs. »
Le projet de stratégie se propose de compléter le cadre océanien de développement de l’enseignement, qui énonce une vision océanienne de l’éducation telle qu’elle a été adoptée en mars 2009par les Ministres de l’éducation des pays membres du Forum des Îles du Pacifique.
Il fera également partie de la stratégie culturelle régionale actuellement élaborée par le Conseil des arts du Pacifique et la CPS. L’objectif de cette stratégie culturelle régionale, inscrit dans le Plan pour le Pacifique, consistera à perpétuer et à renforcer l’identité culturelle océanienne.
L’élaboration du projet de stratégie sur la culture et l’éducation devrait être terminé d’ici la fin de l’année.
*Le Conseil des arts du Pacifique est un organisme régional chargé de la promotion de la culture dans le Pacifique. Le Conseil est constitué de représentants des 22 États et Territoires insulaires océaniens membres de la Communauté du Pacifique (CPS), auxquels s’ajoutent Hawaii, l’Île de Pâques et Norfolk, ainsi que deux des membres fondateurs de l’Organisation, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Pierre GINS

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on June 13 2009
« Vaka Lä – Voile pour tous » : un wallisien sur dix concernés
07:46 am ~ Pages
Les Mini Jeux 2013 qui se tiendront à Wallis et Futuna se feront-ils avec Vaka Lä ? c’est l’espoir que portent les nombreux pratiquants de la voile sportive et c’est le souhait des dirigeants de la plus importante association sportive du Territoire; le 16 juin, le Président du Comité d’Organisation de ces Mini Jeux 2013, Vahai Tuulaki, s’envolera vers Paris avec une délégation importante de responsables du Territoire ; dans le dossier, apparaît un volumineux argumentaire pour justifier l’intérêt d’inscrire la voile sportive parmi les disciplines retenues ; voici une brève présentation de Vaka Lä et un court historique de son extraordinaire développement, tel qu’il sera exposé à Paris … si tout se déroule normalement.

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« Vaka » signifie bateau et « Lä », voile, en langue vernaculaire : le petit groupe de bénévoles qui a choisi ce nom en 2001 en le joignant à « Voile pour tous » était loin d’imaginer que 9 ans plus tard, cette association deviendrait la plus importante structure d’animation sportive et de loisirs du Territoire en touchant toutes les composantes de la société wallisienne.
Pour tous les publics
Nous pourrions résumer en chiffres ce que représente Vaka Lä : plus de 1000 pratiquants, soit 10% de la population de Wallis, 7 emplois locaux créés , de nombreux secteurs d’activités : voile légère sous toutes ses formes, kayak, snorkelling, environnement avec un sentier botanique et un sentier sous marin, raids, compétitions, … . Mais Vaka Lä est avant tout orientée vers tous les publics, des plus défavorisés avec les handicapés ou les enfants de village, aux pratiquants de compétition en passant par les scolaires et les adultes.
En effet, actuellement, les enfants de village disposent de centres aérés aux portes de chez eux, des scolaires viennent en masse, les handicapés bénéficient de nombreuses sorties avec un encadrement compétent, les plus expérimentés des enfants de l’école de sport représentent Wallis et Futuna dans les compétitions régionales. La renommée de Vaka Lä au-delà des frontières du Fenua n’est pas usurpée : outre les nombreuses activités nautiques, un véritable plan de formations du personnel local est mené sur plusieurs années, des investissements conséquents sont réalisés pour aboutir, aujourd'hui, à une flotte de 70 embarcations, une dynamique locale porte des espoirs afin de poursuivre ce développement : il s’agit d’achever le centre nautique à travers une véritable Maison de la mer en disposant de locaux dignes d’une structure destinée à tous.
Comment le développement exemplaire de Vaka Lä, reconnu autant par les autorités locales que par les représentants de l’Etat, a –t-il été conduit ?
Créée en 2002, l’association s’est développée grâce à la participation bénévole de quelques passionnés animés par la volonté de permettre au plus grand nombre d’accéder à la voile, cette pratique reconnue comme onéreuse du fait du matériel nécessaire et de l’encadrement professionnel obligatoire.
Tout a commencé sur le petit lac de Kikila avec un optimist en aluminium donné en 1998 par la ville de Brest dans l’espoir de fonder les bases d’une école de voile et de jumeler le Port du Ponant avec Wallis. Mais, à l’époque, les autorités locales n’ont pas donné suite à ce projet, ayant d’autres priorités. Cependant, sous l’impulsion d’un brestois passionné ancien coureur de haut niveau et titulaire d’un Brevet d’Etat d’Educateur Sportif, entouré de bénévoles tout aussi passionnés, les enfants des villages environnant s’intéressent à ce petit bateau et viennent nombreux découvrir cette nouvelle activité. Dès lors, Vaka Lä acquiert une petite flotte d’optimists avec les premières subventions de Jeunesse et Sports. Celles-ci se rajoutent aux dons des bénévoles: catamarans et autres dériveurs (4.20, caravelle). Elan de générosité, mixité des publics : Vaka Lä souffle un vent nouveau sur le paysage sportif et culturel de Wallis.
Rapidement, les responsables de Vaka Lä démarchent des familles pour accueillir des handicapés, ils organisent des animations pour les enfants des villages autour du lac et, ponctuellement lors des vacances scolaires, la flotte est déplacée en bord de mer sur le lagon au pied des villages côtiers afin de permettre à tous de découvrir une des rares activités pour la jeunesse organisées à Wallis. L’idée consiste à apporter l’activité aux enfants tenant compte du fait qu’il n’y a pas de transports publics sur l'île et que les infrastructures sportives sont peu décentralisées.
Les membres de l’association réalisent combien les wallisiens sont en demande
« Voile pour tous » prend tout son sens. Devant le succès remporté par ces initiatives, les membres de l’association réalisent combien les wallisiens sont en demande afin que la jeunesse bénéficie des occupations à la fois sportives et culturelles. Petit à petit, l’activité s’organise : des jeunes adultes wallisiens sortis prématurément du système scolaire sont sollicités pour des formations visant à encadrer et entretenir la flotte ; des centres aérés sont mis en place, des écoles viennent découvrir ce nouveau sport à Wallis en couplant l’activité avec un éveil à l’environnement. Une pirogue traditionnelle locale pour enfants est construite par un « ancien » afin de créer un lien entre la culture locale et la jeunesse wallisienne. Cette politique d’ouverture sera ensuite consolidée et développée à une échelle jamais réalisée à Wallis. Fin 2004, plus de 100 jeunes pratiquants investissent chaque semaine le site de l’association.
Professionnalisation en 2005
En 2005, les dirigeants décident alors de « migrer » vers le lagon : Vaka Lä s’installe définitivement en bord de mer, au centre de l’île, à Liku. Les premiers emplois locaux témoignent d’une réalité : Vaka Lä est pensée pour les wallisiens, avec les wallisiens. Mais cela ne se conçoit que par un énorme travail d’organisation, de rigueur tant en matière de gestion que d’investissements, de formations et d’encadrement. Sans oublier un volet relationnel avec les institutions (nombreuses à Wallis) et une communication utilisant les moyens traditionnels (Fale Fono) et modernes (télévision, radio, internet) de même que la presse écrite de Nouvelle-Calédonie.
Par ailleurs, les dirigeants bénévoles de l’association mènent des projets en parallèle : organisation de régates locales avec mise en place d’un championnat et participations à l’extérieur de Wallis à des compétitions régionales, création d’un sentier botanique et d’un sentier sous-marin, cours pour adultes, relations internationales (un catamaran sera payé par l’Australie en 2008). Vaka Lä est un des membres fondateurs de l’OSAF, Fédération Océanienne de Voile affiliée à l’ISAF (Fédération Internationale de Voile). Un des plus gros succès : le développement d’un site web actualisé fréquemment et qui est visité chaque année par plus de 50.000 surfeurs dans 48 pays, les USA en tête. Ce site, considéré comme la seule presse écrite de Wallis et Futuna, est une référence en la matière pour le Ministère de l’Outre Mer et les organismes régionaux. Ainsi, la Communauté du Pacifique Sud sollicite le site pour diffuser des messages d’informations.
Une Maison de la mer
Aujourd’hui, Vaka Lä postule pour figurer parmi les disciplines qui accueilleront les Mini Jeux 2013. L’intérêt premier est évident : se doter d’infrastructures mer et terre digne de cette belle association à l’histoire atypique mais qui reste à achever.
Une « Maison de la mer » est en projet pour remplacer les containeurs qui abritent misérablement et sous la chaleur, bureaux et matériel technique. La flotte nécessite d’être complétée et rénovée, des sanitaires sont à construire, des locaux pédagogiques doivent pouvoir accueillir les écoles et les collèges qui composent l’essentiel du public.
Plus ambitieux et tout aussi réaliste que la réussite de Vaka Lä : un projet de mutualisation des activités nautiques prendrait forme : seront associés avec la voile sportive, les Va’a, la plongée et la voile traditionnelle. Nous trouverions en un même lieu un pôle organisateur de manifestations nautiques, un centre de gestion, de maintenance et de stockage de matériel nautique technique, un point d’accueil du public. De ce pôle, des bases décentralisées pourront s’installer dans les trois districts, bénéficiant du soutien de la Maison de la Mer et des Ligues qui y éliront domicile.
Un grand projet pour des activités nautiques plurielles à destination de tous.
Pierre GINS

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Centre aéré de village : la flotte de Vaka Lä à Ha’atofo
07:41 am ~ Pages

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Centre aéré - Voile / 11 Juin 2009
Liée par une convention à Ha’atofo, Vaka Lä a organisé un centre aéré du 2 au 5 juin un centre aéré pour les enfants du charmant village du district de Mua ; au programme, kayak et optimist à proximité de la mangrove et dans les alentours de Gahi, et jeux tout au long du deuxième tronçon du sentier botanique. Une trentaine d’enfants a participé aux agapes pour ce premier centre aéré de village de l’année 2009. Le vendredi 5 juin, dernier jour des animations, les responsables de l’association de Ha’atofo avec Monica et Gilbert Lakalaka ont préparé un goûter avec les jeunes du village.

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« Peerliane » à Mayotte : suite des pérégrinations de la famille Medlinger
07:35 am ~ Pages
Depuis plusieurs années, nous suivons attentivement le parcours du sloop de 9 mètres « Peerliane » qui a fait longuement escale à Wallis en 2001 ; Frank, Evelyne et leurs deux enfants effectuent un tour du monde en prenant le temps de vivre les escales dans l’esprit de ces marins modestes qui ont un réel talent pour raconter leurs aventures apparemment si ordinaires : humour, regard décalé… nous retrouvons nos amis à Mayotte après une traversée de l’Indien épique. Récit

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« Nous avons quitté à regret Galle et le Sri Lanka le 4 mars après une nuit au mouillage devant la ville (pour ne pas payer un mois supplémentaire de droit de port), direction l'extrême sud des Maldives.
Pourquoi ne pas naviguer d'île en île le long de l'archipel comme le suggérerait un coup d'oeil à la carte de la région? Simplement parce qu'il est impossible de savoir combien une petite croisière de ce genre va nous coûter, certaines sources avérées par la suite parlent d'un "cruising permit" à 600 US$ sans compter les visas et les différentes taxes et frais divers... Cependant il n'existe aucun moyen officiel de connaître exactement ce qu'on risque de débourser, c'est d'ailleurs le cas dans la plupart des pays visités. Il paraît qu'à Addoo ce serait moins cher. On y arrive le 10 mars après 600 milles de près dans une brise d'Ouest qui mollit au fur et à mesure qu'on se rapproche de l'équateur. Une baleine vient saluer notre entrée dans la passe. Enfin au mouillage à Gan, on apprend qu'il faut "prendre un agent", c’est-à-dire payer un gars qui s'empare de tous nos papiers et nous les rend tamponnés... pour 55 US$ sans un reçu. Bon boulot, quand je serai grand, je serai agent.
Les Maldives, escortés par un troupeau de péponocéphales et des dauphins acrobates
Les Maldives sont un archipel d'îles très basses qui redoutent la montée des océans promises par le réchauffement climatique. Aujourd'hui les atolls disparaissent sous les ordures qui constituent une seconde menace écologique pour les pays voisins en cas de submersion... Lors de notre passage, il n'y avait pas eu de pluie depuis neuf mois sur Addoo qui manquait stratégiquement d'eau douce et en importait massivement de l'usine de la capitale, en bouteilles plastique de 0.5 litres! Malgré cela, le mouillage est sympathique, nous y faisons quelques belles balades à pied ou à vélo dans les villages endormis sous le soleil. Nous y restons quinze jours (après il faudrait encore payer) et nous reprenons la passe le 25 mars escortés cette fois d'un troupeau de péponocéphales puis d'un groupe de dauphins acrobates.
Les Chagos
Les Chagos sont à trois jours de mer (voile et moteur). On va mouiller dans l'atoll Salomon devant l'île de Bodam déjà "colonisée" par 11 bateaux. Ces îles sont inhabitées (depuis que l'armée a viré tous les autochtones il y a une cinquantaine d'années) mais certains yachties y ont leurs habitudes et s'y installent régulièrement comme les estivants du camping de la plage des Sables d'Olonne. Activités quotidiennes: Beach volley à 15h00 et réunion apéritif à 17h30 au camp n°1 (apporter son verre et de quoi le remplir). Évènement mensuel: la "full moon party" et clou annuel: le "cinquo de Mayo" instauré par une mexicaine il y a quelques années, beuverie-Téquila que les inconditionnels ne manquent sous aucun prétexte. Si on s'en tient aux stricts réglements infligés par les autorités britanniques qui gèrent l'archipel, on ne peut pas faire grand chose dans ces îles. Les pauvres boat people (essentiellement les français d'ailleurs) que nous sommes s'autorisent parfois quelques entorses afin de se nourrir, en allant tirer quelques poissons près de la barrière où les requins (pointes noires et surtout gris) peut-être aux ordres de l'administration british limitent les prises. Il est difficile de ne pas ramasser de temps en temps un crabe de cocotier à la chaire délicieuse qui améliore beaucoup le goût du riz.
Attaques de pirates
Nous avions acquitté les droits de séjour jusqu'au 25 avril, mais à cette date soufflait une bonne brise de 30 noeuds d'Ouest, pas l'idéal pour sortir. On a triché un peu (français toujours) et obtenu une extension jusqu'au 2 mai pour laisser le temps au régime d'alizés de s'établir. Et voilà que des rumeurs grandissantes et fondées d'attaque de pirates dans les eaux seychelloises nous font hésiter. Les guides de navigation sont unanimes pour affirmer que lors d'un tour du monde par les alizés, les étapes Maldives-Mer Rouge et Chagos -Seychelles sont les plus agréables. Il faut donc qu'il y ait une poignée de pauvres idiots pour venir pourrir le secteur. Le choix de destinations pour nous est alors simple: Plein Ouest avec le risque de ne pas pouvoir continuer car les autorités seychelloises refusent de laisser sortir les plaisanciers, ou plus au Sud sur la route des cyclones encore possibles en cette saison.
"Il doit être plus facile de parlementer avec des pirates qu'avec une dépression tropicale"
Comme on doit se rendre à Mayotte par la suite, on choisit la première solution en supposant qu'en cas de mauvaise rencontre, il doit être plus facile de parlementer avec des pirates qu'avec une dépression tropicale. On vise donc le Cap d'Ambre au Nord de Madagascar à 1400 milles, en déposant le réflecteur radar et sans allumer de feu la nuit. En plein dans la zone à risque, on aperçoit une loupiote de bateau droit devant. Comme il fait nuit noire, on utilise une lampe torche pour empanner. L'autre l'a vue et a aussitôt éteint son feu. C'est l'angoisse pour tout le monde... Les conditions météo sont favorables à part une ou deux journées de pétole dans la houle qui nous déchire la grand voile.
"on attrape juste un calmar à la sagaïe presque par hasard"
Encore une journée de couture sur roulis et en plein soleil. La progression est bonne et l'arrivée au Cap d'Ambre franchement musclée avec 2 noeuds de courant, 30 nds de vent de travers et des vagues déferlantes, mais on était prévenus.
Sur la carte, on distingue trois baies profondes et découpées sous le vent du cap, promesse d'un mouillage tranquille. Comme notre stock de nourriture tend vers la boîte vide, ce serait pas mal si on pouvait s'y ravitailler un peu depuis deux mois qu'on a pas visité une épicerie.
Déception, la baie n'est pas abritée, le vent y est même accéléré entre les collines et l'endroit n'est peuplé que d'un troupeau de zébu. Et rien dans l'eau; pendant trois jours on essaie de pêcher à la ligne, à la nasse, au filet... on attrape juste un calmar à la sagaïe presque par hasard.
Premiers plaisirs de l'escale
Malgré l'avis de grand frais toujours en cours, se considérant comme suffisamment reposés, on repart le 19 mai vers Mayotte. Bon début au largue, 25 nds de vent mer plate pendant quatre heures, puis plus rien pendant deux jours. Notre Kubota nous pousse gentiment, mais notre réserve de fuel est au niveau des vivres (dernier plein fait à Krabi en Thaïlande). Il nous restait deux à trois heures de carburant quand on a enfin touché le vent qui nous amena jusqu'à la passe de Bandele, entrée Est du lagon de Mayotte. Premiers plaisirs de l'escale: parler français aux autorités, formalités gratuites et vite expédiées, le pastis au club nautique, un steak frites... .
Nous y voilà donc et on ne sait pas pour combien de temps. Martin passera son brevet à la fin du mois de juin et nous lançons une procédure de renouvellement de passeport qui risque de nous prendre quelque temps. »
La famille Medlinger : Frank, Evelyne et leurs deux enfants Martin et Basile
Pierre GINS

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